La Formule 1 et la FIA gardent un œil sur le conflit actuel au Moyen-Orient, les pays ayant subi de lourds bombardements aujourd’hui devant accueillir des Grands Prix dans les semaines à venir.
Bahreïn et l’Arabie Saoudite ont été la cible d’attaques de missiles iraniens, une base navale américaine dans le premier pays ayant été ciblée.
Un emplacement à Juffair a également été touché, la zone étant une base commune pour de nombreuses personnes dans le paddock, ainsi que lors des récents essais de pré-saison.
Le circuit international de Bahreïn devrait accueillir le Grand Prix le 12 avril, tandis que le circuit de la corniche de Djeddah accueillera le GP d’Arabie saoudite une semaine plus tard.
Face aux menaces de l’Iran d’intensifier et de déclencher de nouvelles attaques, le test de pneus Pirelli prévu – auquel participait Mercedes – sur le circuit de Bahreïn a été annulé.
Mais la direction de la Formule 1 (FOM) a publié une brève déclaration aux médias, soulignant que les courses ne sont pas programmées dans un avenir immédiat, et a confirmé qu’elle « surveillait de près » la situation.
« Nos trois prochaines courses auront lieu en Australie, en Chine et au Japon, pas au Moyen-Orient – ces courses n’auront pas lieu avant plusieurs semaines », indique le communiqué.
« Comme toujours, nous surveillons de près toute situation comme celle-ci et travaillons en étroite collaboration avec les autorités compétentes. »
Le personnel de l’équipe devrait arriver à Bahreïn la semaine précédant la course, soit dans cinq semaines.
On pense que les personnes présentes aux essais Pirelli cherchent un moyen de retourner au Royaume-Uni ou de se rendre directement en Australie pour la première manche du championnat, qui aura lieu la semaine prochaine.