Le samedi après-midi a été consacré à une séance de qualification à élimination directe pour les pilotes talentueux d’IndyCar.
Ils ont rugi autour du tout nouveau parcours de rue d’Arlington pour définir l’ordre de l’événement de dimanche.
Le Firestone Fast Six s’est déroulé avec des règles modifiées ce week-end, permettant à chaque pilote de prendre la piste entièrement seul pour signer le temps de la pole.
Un nouveau format était en vigueur et les pilotes avaient du mal à faire monter leurs pneus à temps pour leur tour lancé.
Après que les six pilotes aient réalisé leur seule et unique tentative de pole, c’est Marcus Ericsson qui s’est imposé avec un tour en 1:34.3562.
Le Suédois n’avait jamais décroché de pole en IndyCar auparavant et a dû remonter à 2013 dans n’importe quelle série de courses pour retrouver la dernière fois où il est parti de la première position.
Alex Palou était à près d’une demi-seconde du rythme, mais était encore assez rapide pour gagner une place en première ligne.
Pato O’Ward s’est classé troisième, se donnant ainsi une bonne opportunité de victoire dans l’épreuve de 70 tours dimanche.
Will Power a réalisé une solide série de qualifications et a obtenu la quatrième position de départ alors qu’il espère surmonter quelques mauvais résultats qui ont entaché sa nouvelle relation avec Andretti Global.
Un cran plus bas sur la feuille des temps se trouvait Felix Rosenqvist, le Suédois traînant l’arrière de sa Honda Meyer Shank Racing alors qu’il poussait aussi fort qu’il le pouvait.
Marcus Armstrong était juste un peu plus lent que son équipier, remportant la sixième place de départ au volant de la n°66.
Au total, cinq des six premiers pilotes étaient propulsés par des moteurs Honda. Il s’agit d’une anomalie inattendue que le constructeur américain Chevrolet voudra rectifier dimanche.
Il manque la coupe
Les pilotes ont repoussé les limites tout l’après-midi, les voitures les unes après les autres naviguant longuement dans les zones de ruissellement alors que les zones de freinage délicates de la piste faisaient de plus en plus de victimes.
Les vrilles ont cependant été largement sans conséquence et il y a eu très peu d’arrêts au cours de la séance.
Christian Rasmussen a décroché une solide huitième place de départ, juste devant son équipier d’Ed Carpenter Racing qui s’est classé dixième.
David Malukas a été le meilleur pilote de qualification du Team Penske, remportant la neuvième position sur la grille avec la n°12.
Josef Newgarden était juste derrière et s’est qualifié 11e dans un châssis de secours en raison de l’endommagement de sa voiture principale lors des essais matinaux.
La voiture de Newgarden ressemblait au monstre de Frankenstein car elle transportait diverses pièces de carrosserie avec des livrées concurrentes, une situation qui sera rectifiée avant la course de dimanche.
Rues méchantes
Ce fut une journée difficile pour ceux qui s’étaient montrés prometteurs en début de week-end.
Kyle Kirkwood, qui a mené la deuxième séance d’essais, a été devancé de peu au deuxième tour par son coéquipier d’Andretti Global, Marcus Ericsson.
Kirkwood n’a besoin que de quatre centièmes de seconde, mais n’a pas pu trouver le dernier instant nécessaire et s’alignera septième.
Scott McLaughlin a connu un parcours décevant, car son rythme d’entraînement n’a pas non plus réussi à se traduire par une bonne position sur la grille.

Le Kiwi a percuté l’intérieur du virage 8, ce qui l’a envoyé dans les barrières en béton et lui a assuré de partir de la dernière ligne.
Un autre pilote déçu était Graham Rahal, qui n’a tout simplement pas pu trouver la bonne configuration pour sa Rahal Letterman Lanigan Honda.
Il partira également de l’arrière du peloton, même s’il était moins confiant dans sa capacité à se frayer un chemin à travers le peloton.
Les coéquipiers de Rahal dans le RLL s’en sortent un peu mieux, Louis Foster se classant 13e et la recrue Mick Schumacher se qualifiant 17e.
Une séance d’essais rapides le dimanche matin donnera aux équipes une dernière chance de trouver les bons réglages, l’événement principal se déroulant à midi, heure centrale.