Laurent Mekies, directeur et PDG de l’équipe Red Bull, a admis qu’il lui restait un chemin « difficile » à parcourir alors qu’il se préparait à rattraper la force dominante de la Formule 1 ; Mercedes.
Après deux manches de la campagne 2026, Mercedes semble avoir une longueur d’avance sur ses concurrents, alors que les Flèches d’Argent occupent la tête du classement des constructeurs après avoir obtenu des doublés consécutifs à Melbourne et à Shanghai.
Red Bull en revanche a beaucoup à réfléchir alors que la F1 se dirige vers le GP du Japon, le week-end prochain, Max Verstappen et Isack Hadjar ayant eu du mal avec la RB22.
Bien qu’il ressemble au troisième package le plus rapide aux côtés de McLaren, à Melbourne, le Circuit International de Shanghai a été une tout autre histoire pour Red Bull.
Verstappen a été contraint d’abandonner la course de 56 tours en raison de problèmes de moteur, mais a été troublé par des pilotes comme Haas et Alpine avant de s’arrêter. La race de Hadjar n’était pas différente ; Le pilote franco-algérien a terminé huitième au drapeau à damier, à 87 secondes du leader.
Mekies n’est cependant pas « inquiet » à juste titre de ce manque de rythme, car il s’attend à ce que l’équipe ait des problèmes de démarrage avec son tout nouveau groupe motopropulseur et que les Flèches d’Argent aient un W17 très puissant.
« Je ne sais pas si inquiet est le bon mot. C’est énorme, sans aucun doute. Cela n’a pas vraiment été une surprise », a-t-il déclaré aux médias, notamment Semaine du sport automobile.
« D’une manière ou d’une autre, nous nous attendions à ce qu’ils soient très, très forts au fur et à mesure des tests de pré-saison, même si cela n’était pas immédiatement visible lors des tests. Ce n’est donc pas une surprise qu’ils soient importants. »
Red Bull prêt pour un combat « difficile » contre Mercedes
La dernière ère de la F1 va être une bataille de développement, du moins à ses débuts, Mekies ne se soumettant pas à l’ordre hiérarchique tel qu’il est.
L’équipe a bien fait de mettre en piste son tout premier groupe motopropulseur de F1, et malgré le grand écart qui le sépare des premières places de la grille, l’ancien pilote de Ferrari est sûr que son équipe est prête à se lancer dans le mix dès que possible.
« D’un autre côté, nous nous attendons à ce que la saison soit très longue », a expliqué Mekies. « Nous nous attendons à ce que le taux de développement soit bien plus élevé que ce que nous avons vu dans le passé.
« Bien sûr, ça va toujours être difficile de récupérer une seconde, car évidemment ils vont s’améliorer aussi, mais personne n’abandonne ici, et oui, c’est le combat dans lequel nous sommes. »