Le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, a déclaré que « la sécurité et le bien-être » seront les facteurs déterminants pour le déroulement des épreuves de Formule 1 au Moyen-Orient le mois prochain.
Au cours du week-end, les tensions croissantes dans la région, déclenchées par un bombardement américain sur l’Iran, ont vu des attaques de missiles frapper une multitude de pays, dont Bahreïn et l’Arabie saoudite.
Les deux nations devraient accueillir leurs Grands Prix respectifs en double-tête, les week-ends du 10 au 12 et du 17 au 19 avril.
Mais la situation actuelle suscite désormais de sérieux doutes quant à la tenue des courses, la F1 affirmant qu’elle « surveillerait de près » la situation.
Le Qatar, autre pays touché, ne doute pas d’accueillir le prologue et les manches d’ouverture du Championnat du monde d’endurance, prévus plus tard ce mois-ci.
Ben Sulayem, originaire des Émirats arabes unis, est naturellement lié aux événements et, dans un communiqué, s’est dit « profondément attristé » par les troubles, et a indiqué que les courses programmées n’auraient lieu que si elles étaient absolument sûres.
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