Le PDG de la Formule 1, Stefano Domenicali, a soutenu la proposition du président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, de ramener les moteurs V8 dans le sport dès 2030.
Le plan consiste à associer des moteurs V8 atmosphériques à des carburants entièrement durables, une direction qui a été largement approuvée par les équipes et les pilotes actuels.
Ben Sulayem a déjà évoqué la possibilité de ramener entièrement ou presque les groupes motopropulseurs ICE dans le passé, et le sujet a été régurgité après le début de la saison.
Et lors du Grand Prix de Miami, l’Émirati aurait déclaré à propos d’un retour aux V8 : « Oh oui, cela arrive. En fin de compte, c’est une question de temps. »
Bien qu’il ait été un ardent défenseur du nouveau règlement controversé, Domenicali semble exprimer un fort soutien à la vision de la FIA.
« Je pense que (la possibilité est) assez grande », a-t-il déclaré. De Telegraaf.
« Le président de la FIA le souhaite vraiment et nous le soutenons dans ce sens. Bien sûr, tout doit encore être réglé. Mais je pense que nous allons tous dans la bonne direction à cet égard. »
Ce changement potentiel intervient au cours de la saison d’ouverture de la réglementation 2026 sur les unités de puissance, qui a fait face à des retours mitigés de la part du réseau.
Domenicali a souligné que la contribution du conducteur jouerait un rôle plus important dans l’élaboration des futures formules de moteurs.
« J’écoute toujours les pilotes ; ils sont nos joyaux de la couronne », a ajouté Domenicali.
« Je l’ai toujours dit, et je continuerai toujours à le faire. Si vous regardez les moteurs actuels maintenant : il ne faut pas oublier que ces modèles actuels viennent des constructeurs. »
« Il y a des années, ils voulaient aller dans cette direction, et pour nous, c’était essentiellement à prendre ou à laisser. Le monde évolue, le sport aussi. »
Même si le passage à des V8 durables satisferait les fans nostalgiques et les pilotes aspirant à un meilleur son, équilibrer ces désirs avec les intérêts des constructeurs restera le plus grand défi de la F1 à l’avenir.