Tim Mayer a dévoilé les premières propositions détaillées de sa campagne présidentielle de la FIA alors qu’il se prépare à remettre en question la direction du président sortant Mohammed Ben Sulayem.
La campagne de Mayer définit une mission claire de «fournir aux clubs membres une alternative convaincante à la direction actuelle de la FIA» et «d’exécuter les objectifs de la FIA de manière éthique et efficace».
Il a brutalement critiqué le régime actuel le mois dernier, après avoir annoncé sa candidature, affirmant qu’elle a favorisé «l’illusion des progrès et l’illusion du leadership».
Au cœur du plan de Mayer se trouve un passage culturel d’une «culture de contrôle à une culture de service», répondant aux préoccupations selon lesquelles: «la gouvernance de la FIA est continuellement signalée médiocre et en baisse du classement mondial».
Il vise à placer la FIA dans les «20% les plus importants des organes directeurs par des mesures globalement reconnues d’ici 2028».
Dès le «jour 1», Mayer promet de faire reculer «l’excès présidentiel» en réduisant les pouvoirs exécutifs du président, notamment en supprimant la capacité de rejeter les chiens de garde élus.
Les premières réformes comprennent la création d’un département de soutien aux subventions pour les clubs membres, l’établissement d’une surveillance financière indépendante et le lancement d’un mécanisme de vérité et de réconciliation pour les violations éthiques passées – décrites comme «non pas un mécanisme de rétribution, mais de guérison».
Les réformes financières se concentrent sur la rationalisation des dépenses, l’investissement dans des clubs membres et la réduction de la dépendance à des championnats spécifiques, implicitement la formule 1, que Mayer considère comme une trop dépendante.
Mayer s’engage également à «éliminer les lois conçues pour permettre au titulaire de manipuler» les élections, ce qui nécessite un avis de 120 jours pour les modifications de statut pour permettre le débat entre les clubs membres.
La campagne se termine en invitant les clubs à s’engager dans le «développement de la stratégie open source». La mobilité et les propositions sportives, ainsi que l’équipe de vice-présidence de Mayer, restent sous les wraps pour l’instant.
Mayer se positionne comme candidat de réforme avant l’élection présidentielle de la FIA du 12 décembre, promettant une plus grande transparence, une équité et une gouvernance axée sur les services.
Le manifeste complet est disponible sur le site Web de sa campagne, Fia Forward.