La série NTT IndyCar a décrit la procédure de qualification pour les 500 miles d’Indianapolis de cette année, et il y a quelques changements clés.
Les qualifications restent une affaire de deux jours, avec une bonne partie du peloton verrouillant les positions samedi et la pole position décidée dimanche.
Cette année, comme il n’y a que 33 participants et qu’il n’y aura pas de supplantation, une épreuve de qualification supplémentaire a été ajoutée au calendrier.
Le premier jour, tous les pilotes effectueront des courses de qualification et pourront continuer à effectuer des courses supplémentaires jusqu’à la fin du temps imparti à 17h50.
À ce moment-là, les positions 16 à 33 sont verrouillées sur leurs positions sur la grille. De plus, les neuf pilotes les plus rapides seront qualifiés pour le Top 12.
Dimanche, les six pilotes classés de la 10e à la 15e obtiendront une seule manche de qualification pour accéder au Top 12. Les trois pilotes les plus lents seront alors bloqués de la 13e à la 15e place sur la grille.
Dès lors, la procédure est à l’image de celles de ces dernières années. Les 12 pilotes restants effectueront des courses, les six plus rapides se qualifiant pour la manche Firestone Fast Six.
Les voitures qui avancent seront autorisées à circuler sur la piste à environ 100 MPH afin de refroidir les composants internes, et également d’offrir un peu de divertissement aux fans en attente de la finale.
Ensuite, les derniers essais de qualification ont finalement lieu en fin d’après-midi, les six pilotes les plus rapides effectuant un dernier effort de quatre tours pour décrocher la pole pour la course.
Le tour supplémentaire « Final 15 » sert effectivement à combler le vide créé par la session de bump perdue.
Les qualifications auront lieu samedi et dimanche prochains, avec la 110e édition des 500 miles d’Indianapolis le week-end suivant, le 24 mai.